éditionsmaisonrose
brochures diverses
Categories: mickaël andré, poésie, politique | Comments Off on Ce qui s’impose N°2

CE QUI S’IMPOSE est une série politique. Humbles constats ou peut-être un peu plus déjà. Aux yeux ouverts du matin, ce qui est évident, dès lors qu’on frotte un peu. Vus politiques: ce qui s’impose à nous, qui nous est imposé. Ce qu’il nous appartient de faire aussi.   CE QUI S’IMPOSE N°2: Être quelqu’un […]

Categories: mickaël andré, poésie, politique | Comments Off on Ce qui s’impose N°1

CE QUI S’IMPOSE est une série politique. Humbles constats ou peut-être un peu plus déjà. Aux yeux ouverts du matin, ce qui est évident, dès lors qu’on frotte un peu. Vus politiques: ce qui s’impose à nous, qui nous est imposé. Ce qu’il nous appartient de faire aussi.   CE QUI S’IMPOSE N°1: Capitales libérales […]

NU
Categories: mickaël andré, poésie | Comments Off on NU

  NU aurait dû paraître, s’il avait été fini à temps, dans le fanzine Breuil Exuviable édité en Mars 2018 par Duplidocus, un collectif d’impression disposant d’un duplicopieur hébergé au 102 à Grenoble. Ce fanzine a eu un deuxième numéro intitulé Ligne Point Mur en octobre 2018 et en aura sans doute d’autres.  

+/-
Categories: mickaël andré, poésie | Comments Off on +/-

ce qui tient dans nos corps est assez. je vais ne rien faire de plus. bien sûr il y a le nécessaire à la survie pour le reste nous possédons déjà toute l’énergie l’ennui n’existe pas l’impuissance oui.

Categories: mickaël andré, poésie | Comments Off on De deux en deux – 2 – Sentir quelque part

s’enfoncer et sentir lentement très lentement qui se confondent être vivant animal humain

Categories: mickaël andré, poésie | Comments Off on De deux en deux – 1 – contre l’autonomi-sation

s’enfoncer et sentir lentement très lentement qui se confondent être vivant animal humain

Categories: mickaël andré, poésie | Comments Off on Santiago : souvenirs présents

  Santiago laisse-moi fumer encore un peu, tu me fais presque rire ! avec tes tours abominables – ah, je n’irai pas les voir, crois-moi tes tours qui ont pensé trouver l’air pur mais ont été trop lentes trop lentes, n’est-ce pas un crime ? ah Santiago comme tu me fais rire laisse-moi tirer encore un peu

Categories: mickaël andré, poésie | Comments Off on Antoine